9 Grande Rue La librairie papeterie de Marie Roche et la boutique du cordonnier François Delus occupent les magasins de la maison. Il ne semble pas avoir de lien avec la librairie Didier-Richard qui s’installera à la même adresse en 1924. François Delus était installé 4 rue Saint Louis avant l’ouverture de la rue Félix …
Auteur/autrice : jmm
10 Grande Rue
10 Grande Rue En 1900 un opticien lyonnais, Claude Grousseaud, prend la place du « Tailleur du Derby » dans le magasin à droite de l’allée. Son passage à Grenoble sera éphémère puisque il repartira dans sa ville natale deux ans plus tard. 10 ans plutôt ce même magasin était occupé par le marchand de musique Phélix …
11 Grande Rue
11 Grande Rue En 1834 Placide Jouguet, marchand de drap depuis 40 ans se retire. Son fils Hector lui succède et fonde avec André Duhamel la société JOUGUET DUHAMEL & Cie. Antoine Recoura les rejoint en 1847. Ils développent un commerce de toilerie et rouennerie. Les DUHAMEL tiennent les finances et la comptabilité tandis que …
12 Grande Rue
12 Grande Rue Maison de Nouveautés EYMIN Le magasin de René Eymin ouvre en 1850. Principale maison de nouveautés de la ville, il occupe tout l’angle de la rue Diodore Rahoult, alors appelée rue Saint André. D’abord associé à Edouard Bernard en 1865, il va former en 1879 avec Alexandre Morel, Firmin Graven et Ernest …
14 Grande Rue
14 Grande Rue La Grande Maison En 1862, les négociants en rouennerie Miton et Canaple s’installèrent à l’angle de la rue. La raison sociale changea à plusieurs reprises, mais ils finirent par se déclarer en faillite en 1883. C’est alors que Constant Floersheim venu de Dijon prit sa suite, ouvrant son commerce sous l’enseigne « …
15 Grande Rue
15 Grande Rue Le négociant en draperies Charles Barral remplace Victor Bigourdat en 1873. Il tenait encore le magasin à gauche de l’allée en 1900. En 1883 le coutelier Pierre Antoine transfère son magasin du 11 rue des Clercs. La coutellerie Antoine, d’une remarquable longévité depuis 1834, restera à la même adresse jusqu’à sa fermeture …
16 Grande Rue
16 Grande Rue Le magasin de chaussures « Cordonnerie du Siècle » s’installe à cette adresse en 1890. Il remplace un commerce de toilerie tenu par Eugène Tirloir puis Albin Pollin et implanté depuis les années 1860. En 1875 son enseigne, longue de 8m, indiquait « Toiles, Rouennerie, Draperie, Lainages et Confections ». 16 CORDONNERIE DU SIECLE 16
17 Grande Rue
17 Grande Rue La bijouterie DELAYE La bijouterie DELAYE occupait le rez de chaussée et le 1er étage de la maison. « Maison fondée en 1748 » annonce leurs publicités. Le premier DELAYE bijoutier est Jean François dans les années 1810. En 1824 il transfèra ici son magasin de la rue Marchande et succéda sans doute à …
18 Grande Rue
18 Grande Rue Plusieurs négociants en toilerie et rouennerie se sont succédés dans le magasin de droite depuis REY et PONCET en 1848. AUDAN et JAYET en 1869, JAYET, PICARD et GAYMARD en 1893, JAYET & PICARD en 1902 puis JAYET & LLAUZE dans les années 1910. Le magasin de gauche fut occupé par la …
19 Grande Rue
19 Grande Rue Chaussures MULTIER En 1878 Antoine Multier regroupe ici son atelier du 14 place Sainte Claire (aujourd’hui n°7) et son magasin du 3 rue Jean Jacques Rousseau. Avec ses 2 fils il vient juste de créer la société MULTIER et Fils au capital de 50000Fr. Leur enseigne indiquait en lettres saillantes : « Manufacture …
20 Grande Rue
20 Grande Rue La « Chapellerie Centrale » de PUGNOUD, reprise par Edouard GARCIN en 1899 occupait le magasin de droite. Le magasin de gauche était occupé par un tabac et par le marchand de pipes César REYMONDET. Son enseigne était « Au Pacha ». Il déménagea au n°12 en 1896
21 Grande Rue
21 Grande Rue En 1872 le fabricant de chapeaux Jean Lancesseur prend la place du libraire Nauvert. Sa devanture indique « Fabrique de chapeaux » avec comme ornement deux chapeaux en métal au dessus du magasin. Claude Ridet venu de Tournus, lui succèdera en 1894 pendant huit ans avant de retourner dans sa ville natale. Source : …
23 Grande Rue
23 Grande Rue La librairie Gratier et Rey Bien avant Arthaud, une librairie occupait déjà tout l’angle de la rue Jean Jacques Rousseau depuis le début du 19ème siècle. Tenue d’abord par Claude André Ferary vers 1835 puis par son fils. Napoléon Maisonville, directeur du journal l’Impartial Dauphinois, la rachète en 1865. A son décès …
1 Place Grenette
1 Place Grenette La bijouterie-horlogerie d’Arsène Bourgeois remplaça la mercerie de Félix Gaday en 1875. Son enseigne en lettres découpées scellées dans le mur au dessus du premier étage indiquait : « Horlogerie – Bijouterie », et contre le balcon « Bourgeois ». Son fils prit sa suite en 1886 jusqu’en 1911. Et aujourd’hui …
2 Place Grenette
2 Place Grenette Ancienne maison Gagnon, grand père de Stendhal En 1891, le Crédit Lyonnais déménage place Victor Hugo. Les négociants ROCHE & GIGAREL, alors installés 18 Grande Rue, prennent sa place. Leur enseigne indique : « Châles, Vêtements, Confections Soieries Deuil ». On peut apercevoir sur les cartes postales de l’époque, un grand écusson métallique au …
3 Place Grenette
Le pharmacien Roux succède à Balme en 1891. Photo Emile Duchemin. Source gallica.bnf.fr / BnF Et aujourd’hui …
4-6 Place Grenette
4-6 Place Grenette Ancien hôtel de ville de Grenoble La Brasserie du Rhin s’installe à l’angle en 1867. Créée par VIAL et MARTIN en 1867, elle aura successivement comme propriétaires : Xavier Rubichon en 1879 Pierre Labbé en 1887 Gustave Gassaud en 1896 Chapellat en 1904 Garnier vers 1912 En 1875 le fabricant de gants …
5 place Grenette
5 Place Grenette Plusieurs négociants vont se succéder entre 1860 et 1900. Auguste Pinal Fils de 1861 à 1874 avec l’enseigne « Aux Trois Mousquetaires » Dreyfus de 1875 à 1889 avec l’enseigne « A la Cité Ouvrière » Eugène Pupat de 1889 à 1899 avec l’enseigne « Aux Deux Passages » Le magasin de vêtements et de linges « Aux Deux …
6 Place Grenette
6 Place Grenette Le café CARTIER Situé à l’angle de la rue Montorge, le café est repris par les frères Cartier vers 1856. Il restera dans la même famille jusqu’en 1887. Les propriétaires suivant conserveront toutefois la même dénomination de Café Cartier jusqu’en 1902 où l’enseigne deviendra « Grand Café de la Paix ». Lieu de rendez-vous …
7 Place Grenette
7 Place Grenette En 1861 le tailleur Pierre Gaillard créé l’enseigne « A la Ville de Paris ». Le magasin sera repris par Jules Sigaud de 1875 à 1897. Et aujourd’hui …
8 Place Grenette
8 Place Grenette Deux établissements occupent les lieux : A gauche de l’allée, depuis 1870 le café des Deux Mondes du doménois Auguste CLAIRFOND. Il occupe l’emplacement du café des Mille Colonnes qui vient de déménager en face au n°13. Le café sera repris par Joseph REPELLIN en 1891. Le dictionnaire biographique de l’Isère indique …
9-11 Place Grenette
9-11 Place Grenette Avant leur démolition en 1907 pour permettre l’ouverture de la rue de la République, ces immeubles abritaient depuis 1875 les magasins de Dreyfus Fils « A la Belle Jardinière ». A leurs droite se tenaient le Café de la Bourse et le Café du Château d’eau. Et aujourd’hui …
10 Place Grenette
10 Place Grenette Au 1er étage, le restaurant CLAIRFOND accueille ses convives depuis 1870. Il sera remplacé par le restaurant des Deux Mondes en 1889 puis par le restaurant MONNET en 1903. A gauche le Café des Alpes connut plusieurs propriétaires depuis les années 1860. Encore plus à gauche les frères Frainet installaient les bureaux …
12 Place Grenette
12 place Grenette Le café Durand occupa la partie droite de l’immeuble dans les années 1870 et semble avoir déménagé à gauche après 1900. Il est visible à l’extrême gauche de la photographie ci-dessous. Les deux cafés existants ne formeront plus qu’un en 1905 sous le nom de « Grand Café Moderne » Photo Emile Duchemin
13 Place Grenette
13 Place Grenette Deux cafés occupaient le rez de chaussée et le premier étage de cet immeuble. A gauche le Café de la Poste, à droite le Café des Mille Colonnes. Celui-ci s’ouvrait également sur la rue Philis de la Charce. Son existence est ancienne puisque le dictionnaire biographique de l’Isère situe sa création au …
14 place Grenette
14 Place Grenette En 1897 le plan d’alignement frappe de reculement l’hôtel Monnet. Celui-ci ferme définitivement le 30 septembre 1902. La démolition à peine commencée, une banderole annonce la prochaine construction des Galeries Modernes. L’hôtel Monnet aura vécu. Fils d’un cantinier au Fort Barraux, Joseph Monnet s’était installé à Grenoble en 1846 pour ouvrir un …
15 place Grenette
15 Place Grenette Depuis 1858 le magasin de gauche était occupé par une chapellerie. Successivement tenu par Gigay, Léon Tallard puis par Ange Marie Boillon, Gaston Reynaud la reprendra en 1898. L’autorisation de voirie pour la pose d’une marquise en 1903 était accompagnée du croquis ci-dessous. AMMG 7FI1899 En 1897 Le Café Continental succéda au …
17 Place Grenette
17 Place Grenette Immeuble des Jacobins AMMG 19FI236 A droite du passage des Jacobins, une charcuterie existait déjà en 1850. Elle connut plusieurs occupants dont Benjamin Dussert à partir de 1892. A gauche du pan coupé un coiffeur était installé depuis 1869. Une grande enseigne de 10m mentionnait : « Grand Salon Continental – Maison de …
22 Place Grenette
22 Place Grenette Hôtel de l’Europe Fondé en 1807, l’Hôtel de l’Europe fut longtemps tenu par la famille Charréard puis par Martin Besson. A l’aube du 20ème siècle il était tenu par Auguste Chanaron. Il fut reconstruit lors de la percée de la rue Félix Poulat.
24 place Grenette
24 Place Grenette L’angle de la rue de Bonne était occupé par les vastes magasins de la quincaillerie A la Ménagère. Créée par Louis Ferary vers 1845, reprise par Mérand, Thevenon et Fouillet, elle fut tenue par Gautier Frères & Chamoux à partir de 1882. Les frères Gautier ne semblent pas avoir repris l’enseigne » …
